L’Organisation mondiale de défense des droits de l’homme et le respect de la Déclaration universelle des droits de l’homme, Human Rihgt Watch, s’inquiète pour les violences en Guinée Conakry.
A la suite de la France qui se dit être « particulièrement » préoccupée par la situation sociopolitique de la Guinée Conakry, l’ONG Human Rihgt Watch se montre à son tour soucieuse pour le pays d’Alpha Condé. « il y a une répression croissante des libertés de réunion et d’expression en 2019 en Guinée. En juillet dernier, l’Assemblée nationale a adopté une loi sur l’usage de la force par la gendarmerie… L’impunité pour les actes commis par les forces de sécurité en Guinée, surtout pendant les manifestations, est prioritaire pour le gouvernement. Donc, on n’a presque pas d’espoir, si l’on est manifestant blessé ou tué, qu’il y aura des enquêtes crédibles et que les forces de sécurité responsables soient punis…», s’inquiète l’ONG dans son rapport.
Mais les autorités guinéennes émettent de doute sur le nouveau rapport de l’ONG HRW : « Lorsqu’en début de rapport, Human Rights Watch dit que les manifestations sont systématiquement interdites, cela jette un doute sur le sérieux qui a été fait. Nous sommes conscients qu’il y a un enjeu très important à déterminer les violences qui se déroulent pendant les manifestations, à rechercher les auteurs des crimes qui font aussi mal au gouvernement. », a déclaré le ministre guinéen de la Sécurité et de la Protection civile Damantang Albert Camara cité par rfi.fr.
Les manifestations ne cessent de s’accroître depuis que le président Alpha Condé a annoncé sa volonté de toucher la constitution du pays. L’opposition lui prêtant l’idée de vouloir réviser la constitution pour aller au-delà des deux mandats prévus par la loi fondamentale appelle aux manifestations. La dernière en date a fait trois morts et des commissariats saccagés.


Thursday January 01, 1970