Désormais installés au Canada, Meghan Markle et le prince Harry ont pris une grande décision : ils ont fermé leur bureau à Buckingham Palace et licencié toute leur équipe basée en Angleterre.
Les rebondissements n’en finissent pas dans cette affaire royale. Le prince britannique Harry et sa femme Meghan ont fermé leur bureau à Buckingham Palace et ont licencié tout leur personnel au sein de la famille royale. Il s’agit de quinze employés, qui étaient au service du duc et de la duchesse du Sussex. Le licenciement aurait été annoncé dans une interview en janvier, après que Harry et Meghan ont annoncé, de manière inattendue, qu’ils se retiraient de la famille royale. Un ou deux membres du personnel peuvent travailler ailleurs au sein de la maison royale.
Parmi le personnel licencié, figurent la porte-parole du couple, Sara Latham, qui travaillait également pour les Obamas, et la secrétaire personnelle, Fiona Mcilwham. Selon les journaux britanniques, la Reine, le prince héritier Charles et le prince Williams ont été informés. Officiellement, le Palais de Buckingham n’a pas encore répondu. Selon les médias britanniques, la fermeture de ce bureau est l’un des signes les plus clairs que Harry et Meghan ne prévoient pas de vivre au Royaume-Uni. Depuis quelques semaines, ils séjournent avec leur fils Archie au Canada.
L’installation des Sussex au Canada ne s’effectue pas sans difficultés
Plusieurs dizaines de milliers de Canadiens s’opposent ouvertement aux royales majestés britanniques. La Fédération canadienne des contribuables (FCC) avait annoncé, en janvier, qu’elle a amassé quelque 80 000 signatures de Canadiens qui s’opposent à ce que les contribuables se retrouvent à payer pour les coûts associés au séjour, au Canada, du prince Harry et de son épouse Meghan Markle. «Vous êtes plus de 80 000 à avoir signé notre pétition s’opposant à l’usage d’argent des contribuables pour payer les frais du Duc et de la Duchesse de Sussex, Harry et Meghan», a soutenu la FCC sur sa page Facebook. Le directeur fédéral de la FCC, Aaron Wudrick, a fait le déplacement jusqu’au bureau du premier ministre Justin Trudeau, à Ottawa, pour déposer les 80 000 signatures.


Thursday January 01, 1970