Le parti Moele-Bénin n’est pas le moins loti au sein de la mouvance présidentielle. Pour son géniteur, le directeur général des infrastructures, cette formation politique est aujourd’hui le meilleur soutien du chef de l’Etat.
Se positionnant comme l’une des formations politiques, à l’instar du parti Renouveau du Bénin, qui a décidé de ne pas se fondre dans les blocs siamois accompagnant la politique de Patrice Talon, Moêle-Bénin se renforce au fil des jours et devient même l’un des partis politiques dont le président de la République apprécie l’organisation interne. Reçu dans un entretien exclusif par le quotidien « Fraternité », Jacques Ayadji a levé un coin de voile sur les raisons qui l’ont conduit à faire cavalier seul loin des deux blocs de la mouvance au pouvoir. Pour le président de Moele-Bénin, en réalité, le parti ne fait pas cavalier seul. Il a simplement jugé qu’il n’est pas prudent de mettre tous ses œufs dans un même panier. »Ne voulant pas prendre ce risque, nous proposons un autre panier à côté qui est uniquement rempli d’œufs sains« , affirme-t-il. A en croire le directeur général des infrastructures, Moele-Bénin reste la formation politique sur laquelle le chef de l’Etat peut le mieux s’appuyer. « Nous sommes le meilleur soutien du chef de l’Etat aujourd’hui parce que nous ne faisons pas et ne ferons pas de chantage. », martèle-t-il.
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Pour démontrer que le parti Moele-Bénin est le parti politique le plus loyal au chef de l’Etat, Jacques Ayadji invite à observer le comportement des membres de cette formation politique sur le terrain. « Les partis politiques qui disent soutenir le chef de l’Etat nous attaquent constamment sur le terrain, intoxiquent les populations et pourtant nous ne réagissons pas. C’est notre loyauté envers le chef de l’Etat qui fait que nous adoptons cette posture pacifique. Ce n’est pas normal que ceux qui se réclament de l’écurie du chef s’offrent en spectacle sur le terrain. Nous nous abstenons de réagir par respect et loyauté vis-à-vis du chef de l’Etat malgré les intimidations, les chantages et les affectations punitives que subissent nos militants. », laisse-t-il entendre.
 


Thursday January 01, 1970